Le manque.
Nous pouvons nous y habituer, malgré ce que les gens pensent mais lorsque la persone qui provoque ce sentiment a une importance inconsidérable, on ne peut s'y arranger. C'est comme une drogue, lefait de trembler, de suffoquer lorsque celle-ci est trop loin. On le sent, et rescent encore. Nous nous persuadons que les journées passeront bien plus vite qu'à l'ordinaire, pour esperer enfin le/la regarder. Le temps passent et trépassent et cette sensation atroce ne disparaît pas. Suis-je moins forte que ce que je pensai ? Certainement, monsieur. Mais, je me construit, avec eux, autour d'eux.Et chaque fois que le vent les envoient, je souris, pour une seconde, un bref instant. Juste le temps d'une resurection. Pour me démontrer que je ne suis pas seule, je ne le suis plus. Je tremble, il est omniprésent mais qu'est-ce que c'est bon ! Quelqu'un à qui penser, quelqu'un à aimer, quelqu'un qui est là avec vous, juste pou ce que vous êtes. Et puis, il y a L, celle qui, malgré les longs kilomètres qui nous séparent, est toujours là, pour les bons et les mauvais moments. Qui ne juge pas, pour un oui ou non. Ses techniques suréalistes qui fonctionnent incroyablement, la possibilité de positiver et de ne plus sombrer. De plus, il y a C, le bien fou de la voir mais ce qui reste rare. Si mignonne avec son R, un exemple de qualité, de calme et de reflechit. En effet, il reste M, mon fils, J, et W .
Les choses changent, nous avons, surment dans des lignés differentes, telement différents, que je ne puis assurer l'inassurable. Ce qui est sûr, c'est que c'est un conte de fée. Je ne veux point en sortir.
Cependant, le brouillard.
Son imoralité, son égoïsme, sa fierté, ses yeux fermés, son égocentrisme, sa personnalité.
Mon dégout, ma haine, ma tristesse, mon ressenti, ma deception.
Dans ces moment-là, nous pouvons, et j'ai une preuve concrete, subtile, nous y habituer.
Le manque.