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# Posté le mardi 10 mars 2009 14:19

C'est une chose atroce.

C'est une chose atroce.
Le manque.
Nous pouvons nous y habituer, malgré ce que les gens pensent mais lorsque la persone qui provoque ce sentiment a une importance inconsidérable, on ne peut s'y arranger. C'est comme une drogue, lefait de trembler, de suffoquer lorsque celle-ci est trop loin. On le sent, et rescent encore. Nous nous persuadons que les journées passeront bien plus vite qu'à l'ordinaire, pour esperer enfin le/la regarder. Le temps passent et trépassent et cette sensation atroce ne disparaît pas. Suis-je moins forte que ce que je pensai ? Certainement, monsieur. Mais, je me construit, avec eux, autour d'eux.Et chaque fois que le vent les envoient, je souris, pour une seconde, un bref instant. Juste le temps d'une resurection. Pour me démontrer que je ne suis pas seule, je ne le suis plus. Je tremble, il est omniprésent mais qu'est-ce que c'est bon ! Quelqu'un à qui penser, quelqu'un à aimer, quelqu'un qui est là avec vous, juste pou ce que vous êtes. Et puis, il y a L, celle qui, malgré les longs kilomètres qui nous séparent, est toujours là, pour les bons et les mauvais moments. Qui ne juge pas, pour un oui ou non. Ses techniques suréalistes qui fonctionnent incroyablement, la possibilité de positiver et de ne plus sombrer. De plus, il y a C, le bien fou de la voir mais ce qui reste rare. Si mignonne avec son R, un exemple de qualité, de calme et de reflechit. En effet, il reste M, mon fils, J, et W .
Les choses changent, nous avons, surment dans des lignés differentes, telement différents, que je ne puis assurer l'inassurable. Ce qui est sûr, c'est que c'est un conte de fée. Je ne veux point en sortir.
Cependant, le brouillard.
Son imoralité, son égoïsme, sa fierté, ses yeux fermés, son égocentrisme, sa personnalité.
Mon dégout, ma haine, ma tristesse, mon ressenti, ma deception.
Dans ces moment-là, nous pouvons, et j'ai une preuve concrete, subtile, nous y habituer.
Le manque.

# Posté le mardi 10 mars 2009 13:59

Au revoir.

Je voudrai te dire que je m'en vais, que je m'éloigne pour me proteger de tes regards perpetuelement imbibés de, je ne sais quel liquide destructeur. Aujourd'hui, je ne rêve plus. Les choses ont changé. Tu es conscient que je sais la vérité mais tu ne me parles toujours pas et cela ne se transformera pas, plus ? Le temps est parti, les choses se sont développées et, j'approuve le fait qu'il faut avancer. Ne pas réculer. J'ai perdu trop de mon temps à me poser des milliards de questions materiels. Nous ferons sans toi, plus jamais avec toi. Mes mots sont dures, mes gestes sont faux, alors peut-être faudrait-il une remise en cause de ta propore personne ? Je renies mes visions pour avoir le droit à une seconde chance. La possibilité de me découvrir autrement que par le reflet d'un passé mysterieux et flou. Saches que je suis rancunière, cela est un de mes nombreux défauts mais j'ai appris depuis peu, que nous sommes ce que nous sommes et je ne changerai en aucun cas, pour toi . Un jour, la vérité surgira et je serai débarassé mais maintenant, je décide ponctuellement et pour une durée indéterminée que je nierai tout liens affectueux possibles.
Je ne penses pas être méchante. Je ne veux juste plus me punir d'une chose que je n'ai pas faite.

Mi.
à Gouvieux, le 19/01/2009

# Posté le lundi 19 janvier 2009 14:37

Modifié le mardi 20 janvier 2009 15:50

Mes mots sont détruits par ses actes absurdes et méchants.

Mes mots sont détruits par ses actes absurdes et méchants.
La superficialité de ses actes incompréhensible, de ses non-dits caractérise la non importance de nos êtres enfantins, de cet être qui ne demande rien, seulement de l'avoir un petit peu. Parce que il ne veut plus rien de nous, parce que, selon les apparences, nous ne sommes plus rien . De sa faute, les souvenirs me hantent, je ne sais plus parler de lui avec neutralité et ne fait que détaller devant ce sujet absurde qui devrait même plus exister. Il nous pourrit d'aussi loin qu'il est. N'arretera-t-il,donc, jamais de nous détruire ? de nous subjuguer de surprise lorsque nous apprenons des choses, normalement, importantes par un salarié inconnu ? L'excuse n'existe pas pour ce genre de situation et saches, que, aujourd'hui, rien n'est important. Ses paroles, ses pensées seront éjectées et nous devrions tout prendre, car le dégout de sa personne remonte dans mon esprit fragile. Puis-je encore parle de dégout, de haine ? non, car je voudrai, d'une force inéstimable, que ce soit juste de l'incompréhension mais, hélas, ce ne l'est pas.Je n'ai plus la force d'être rancunière, d'avoir peur. Dans deux ans, je subirai et avancerait. Je fais semblant et parles.
Parce qu'ils m'aident à avancer. nous regardons vers le futur mais profitons particulièrement de ces instants mais le manque reste présent qu'on le veuille ou non. Je veux durer, aimer, m'amuser, m'éclater et surtout, oublier.
Post-scriptum: la photo n'a strictement aucun rapport avec le texte.

14/01/2009

Mi.

# Posté le mercredi 14 janvier 2009 11:43

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 12:04